Le Phare de Ré pointscommuns.com la rencontre par affinités culturelles
La nature, symbole des valeurs spirituelles
l'émotion de la "propre" essence
calme rose qui fleurit à l'écart du silence
repliée sur le germe qu'elle porte en elle
symbole de recueillement ...
rose des champs, lys dans la vallée
coquelicots resplendissant sur le blé
laissent le souci d'être vus
ne gaspillent pas leur paix
leur charité d'être par amour
vivent dépouillés de superflus
ni plaisir éphémère
ni plaintes espérant la douceur du réconfort
ni apitoiement ou complaisance dans la souffrance
où douceur s'opposant à la violence
et aussi même à l'amertume
loin d'eux les rancunes ....
Dans le miroir, l'autre telle qu'il est
comme il reflète ma face
et le regard entrevu
ne changera pas ma place ...
Au fil des saisons
mille métamorphoses s'opèrent
toutes choses enchevêtrées, enchaînées
comme une trame
un roman inachevé
conduisent inexorablement
vers le surnaturel
où se lèveront soleil et paix
Sans inquiétude
comme les oiseaux et fleurs des champs
sans peur pour l'avenir.....
La crainte multiplie les souffrances
Trop de craintes, doutes illusoires
vaines appréhensions
du désir non fécond
"il n'y a pas d'autre mal que la peur"
les évènements bercent notre trajectoire
est elle aussi noire ?
que son obscurité engendre la peur ?
Comme l'enfant regarde sa balle
le monde ne devrait il pas être appréhendé
avec délicatesse et avec amour ?
l'émotion de la "propre" essence
calme rose qui fleurit à l'écart du silence
repliée sur le germe qu'elle porte en elle
symbole de recueillement ...
rose des champs, lys dans la vallée
coquelicots resplendissant sur le blé
laissent le souci d'être vus
ne gaspillent pas leur paix
leur charité d'être par amour
vivent dépouillés de superflus
ni plaisir éphémère
ni plaintes espérant la douceur du réconfort
ni apitoiement ou complaisance dans la souffrance
où douceur s'opposant à la violence
et aussi même à l'amertume
loin d'eux les rancunes ....
Dans le miroir, l'autre telle qu'il est
comme il reflète ma face
et le regard entrevu
ne changera pas ma place ...
Au fil des saisons
mille métamorphoses s'opèrent
toutes choses enchevêtrées, enchaînées
comme une trame
un roman inachevé
conduisent inexorablement
vers le surnaturel
où se lèveront soleil et paix
Sans inquiétude
comme les oiseaux et fleurs des champs
sans peur pour l'avenir.....
La crainte multiplie les souffrances
Trop de craintes, doutes illusoires
vaines appréhensions
du désir non fécond
"il n'y a pas d'autre mal que la peur"
les évènements bercent notre trajectoire
est elle aussi noire ?
que son obscurité engendre la peur ?
Comme l'enfant regarde sa balle
le monde ne devrait il pas être appréhendé
avec délicatesse et avec amour ?
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Voici les 30 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
la joie est légère
la peine est elle légère?
il faudrait, il faudrait que peine et joie
pèsent le même poids
la peine est elle légère?
il faudrait, il faudrait que peine et joie
pèsent le même poids
de ce poème rond comme une planète Terre et simple comme une enfance vraie.
parfois regarder le monde avec nos yeux d'enfants,
oublier le reste, tout ce qui encombre nos vies,
toutes les claques qu'on s'est pris,
tous les regrets et les rancoeurs,
et les incommensurables soucis...
oublier le reste, tout ce qui encombre nos vies,
toutes les claques qu'on s'est pris,
tous les regrets et les rancoeurs,
et les incommensurables soucis...
lucides et apaisants
je regarde à l'instant mon chat qui dort, roulé en boule insouciant de l'avenir et me dit : what else...il a tout compris.
je regarde à l'instant mon chat qui dort, roulé en boule insouciant de l'avenir et me dit : what else...il a tout compris.
je connais un peu l'histoire de Freud ...un très grand névrosé qui a eu l'intelligence de s'analyser et de nous faire partager ses découvertes ...même si elles ne sont pas à prendre à la lettre lol
j'avais oublié les paroles ....je frisonne....
tant ces mots me parlent bien sauf un peu la fin : même pas peur.
Mes craintes se transforment vite en énergie et deviennent 'motrices'
Merci dalishanti...
le coquelicot est ma fleur
coquelicot coquelicoc cocorico
La femme coquelicoquée... faudra que j'explique cette photo
http://minilien.com/?JNt1P0BGLh
Mes craintes se transforment vite en énergie et deviennent 'motrices'
Merci dalishanti...
le coquelicot est ma fleur
coquelicot coquelicoc cocorico
La femme coquelicoquée... faudra que j'explique cette photo
http://minilien.com/?JNt1P0BGLh
"comme les oiseaux et les fleurs des champs..."
Jesus-Crist aux Evangiles.
C'est express que tu l'as dit, non? mais c'est vraie qu'il y des phrases qui restent dans la tete et sortent comme ça,sans nous rendre compte...
*****
Jesus-Crist aux Evangiles.
C'est express que tu l'as dit, non? mais c'est vraie qu'il y des phrases qui restent dans la tete et sortent comme ça,sans nous rendre compte...
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09/02/10 à 23h27
peur de réveiller les anciennes douleurs, peur de la solitude comme d'un enfermement, peur de décevoir, d'être déçus, d'aimer, d'être aimer...
La peur est le pire des maux...
La peur est le pire des maux...
je suis entièrement d'accord avec cela, la peur engendre d'autres maux...
Le rappel à la nature nous renvoie à la beauté originelle.
La nature, dans notre conscience serait ce qui est vrai,
ce avec quoi nous devrions avoir une relation directe, authentique, pure
elle serait notre mère, notre mère nature.
Puis vient la culture, apportant son lot de désordre, de violence, de rapports 'contre-nature', installant la peur dans nos coeurs et
nous éloignant de maman.
Entre les deux, si deux il y a, que pourrions nous faire avec délicatesse et amour ?
« Posons pour maxime que les premiers mouvements de la nature sont toujours droits : il n'y a point de perversité originelle dans le cœur humain. Il ne s'y trouve pas un seul vice dont on ne puisse dire comment et par où il est entré »
Jean Jacques Rousseau Emile
Bon,
La nature, dans notre conscience serait ce qui est vrai,
ce avec quoi nous devrions avoir une relation directe, authentique, pure
elle serait notre mère, notre mère nature.
Puis vient la culture, apportant son lot de désordre, de violence, de rapports 'contre-nature', installant la peur dans nos coeurs et
nous éloignant de maman.
Entre les deux, si deux il y a, que pourrions nous faire avec délicatesse et amour ?
« Posons pour maxime que les premiers mouvements de la nature sont toujours droits : il n'y a point de perversité originelle dans le cœur humain. Il ne s'y trouve pas un seul vice dont on ne puisse dire comment et par où il est entré »
Jean Jacques Rousseau Emile
Bon,
* * * * * Merci fait du bien ce soir !!!
et je vous la passe.
Faudra pas se méprendre sur le sens du nu.
Il est tout en symbiose.
Après tout, les coquelicots sont nus eux aussi,
'ils vivent dépouillés du superflu'
Qui qui met Mouloudji ?
Faudra pas se méprendre sur le sens du nu.
Il est tout en symbiose.
Après tout, les coquelicots sont nus eux aussi,
'ils vivent dépouillés du superflu'
Qui qui met Mouloudji ?
Soyons des symbiotiques, à bas la robotique qui tue la poétique.
Toc.
Toc.
08/02/10 à 12h50
Symbiose avec Dame Nature...
"Le monde est "Un"...Tout parle dans l'univers"...sachons écouter, regarder, comprendre...
08/02/10 à 10h31
Etre là ""comme la fleur"...J'ai pensé aussitôt à ce cher Basho...mais aussi Hokusaï...Fabienne Verdier...etc.
Merci à toi aussi...

Merci à toi aussi...

car l'homme a détourné le réflexe de peur instinctive,nécessaire à la survie,destiné à mettre le corps en alerte et prêt à se défendre contre une agression.Ce réflexe l'homme l'a détourné ,par son mental ,de sa fonction primitive pour le transformer en un sentiment de malaise,de mal-être,voire d'angoisse récurrent ou quasi permanent.
Il faudrait se contenter d'exister,d'être là comme la fleur,sans questionnement.
Il faudrait se contenter d'exister,d'être là comme la fleur,sans questionnement.
C'est une chanson qui me parle. Elle me fait violence et c'est son rôle...Reveyin l'a très bien résumé...merci
"le regard entrevu ne changera pas ma place"...l'ego n'a pas ici sa place: joli chant du coquelicot "resplendissant"parce qu'il ne l'a pas voulu...sa lumière vient d'ailleurs.Merci!
Appréhender l'Univers ( tant d'univers que l'on porte en fait en soi...soi-même étant un "résumé non clos de ceux-ci...) à travers les leçons du printemps ( le POLLEN généreux, le miel des abeilles ), de l'été ( le SOLEIL dardant ses rayons sans rien garder par-devers soi ), de l'automne ( aux POMMES et RAISINS savoureux, nous faisant tant de bien ), de l'hiver ( aux NEIGES caressantes et enfantines ).
Très belle semaine à toi - et tous - :
°°°°°
Très belle semaine à toi - et tous - :
°°°°°
*****
très beau texte
très beau texte




Je réagis à ce commentaire en
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detchenlhamo56
publié le 8 février 10